Le Parlement des Rêves

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@rrêt sur images: Résurrection 2.0

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@rrêt sur images: Résurrection 2.0

Après avoir été chassée de France 5 comme une malpropre, et avec elle toute velléïté de diffuser une émission d'analyse des images et de critiques des médias qui dépasse le lieu commun et la généralité, l'émission Arrêt sur Images a cherché à se trouver un autre petit coin de télé. Sans succès.

C'est donc par le net qu'elle reviendra, dans sa forme définitive dès janvier 2008, avec un site qui a fait le choix audacieux du modèle payant. En attendant, un site provisoire est en place. Je ne résiste pas à la tentation d'en extraire ce billet de Daniel Schneiderman :

Où est passé le mot "gaffes" ?

Vous vous souvenez, des gaffes de Royal, au début de l'année ?
Ce qu'ils ont pu rire, les journalistes et les humoristes !
Chaque jour, elle en inventait une nouvelle. La bravitude ! L'indépendance du Québec ! Quel feuilleton ! Quelle incompétence !
Depuis quelques jours, les ministres multiplient à leur tour les gaffes. Lagarde évoque un "plan de rigueur" pour les fonctionnaires, avant d'être recadrée par Guéant. Kouchner parle de guerre, avant d'assurer qu'il n'a pas dit ce qu'on avait entendu. Fillon déclare l'Etat en faillite, avant de jurer que c'était une image.
A chaque fois, cela fait du bruit. Mais ce ne sont pas des gaffes. Tout juste (Libé de ce lundi matin) des couacs, ce qui est moins grave (il peut y avoir un couac entre deux ministres compétents. Mais un gaffeur est un gaffeur).
Quel éditorialiste, quel titreur de la presse, va oser claironner le premier le mot "gaffe" ?
Pour trouver, ces jours-ci, le mot maudit, il faut plonger au coeur d'un article du JDD, ou d'une synthèse du Figaro.
Tapez "gaffe" sur Google Actus, qui recense le contenu des principaux journaux écrits, et la première occurence concerne...le voyage de Ségolène Royal au Québec. Comme si elle en détenait, pour toujours, le copyright.

Daniel Schneidermann le lundi 24 septembre 2007

L'indispensable Judith Bernard (oui, je suis toujours amoureux d'elle, je veux le même en garçon ! :p) fait toujours partie de l'équipe.