Le Parlement des Rêves

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Ce week-end, en boîte, j'ai du ré-entendre la dernière dau... le dernier titre de Mylène Farmer. C'est officiel: après avoir touché le fond, Mylène a commencé à creuser ! Remarquez, je lui fait beaucoup d'honneur, là, en pré-supposant ainsi qu'elle en ait jamais décollé, du fond.

J'ai pas pu m'empêcher de repenser à une "dispute" datant de quelques mois avec un fan de Mylène (c'est que ça manque pas chez les pédés) qui m'a fait le coup de la poète incomprise dont tout le monde ne réalise pas la profondeur réelle de textes qui n'auraient rien à envier à la grande littérature. Je caricature à peine. Démenti cinglant fourni par l'artiste (rires) elle-même avec ce single.

Pendant trois minutes, le texte de la chanson titré Q.I. aligne pitoyablement des calembours visiblement retrouvés dans la poubelle du bureau de Ruquier. Vu le niveau de ses blagues qu'il ne jette pas à la poubelle mais garde pour la télé, vous imaginez le tableau.

L'objet du délit est à lire ici. Mais bon, le texte n'est rien à coté de la version chantée avec les petits temps pour marquer les calembours, un must à archiver aux cotés du tube de Passe-Partout.

A part ça, juste avant que je monte à Paris, Olivier m'a filé un bouquin en suggérant qu'il pourrait fournir la matière d'une bonne pièce. Car l'année dernière, à Moove!, j'avais envisagé de monter un petit atelier de théâtre (cela me manque de ne plus en faire depuis quelques années) avant que l'idée ne soit mise de coté parce qu'il aurait fallu qu'on commence en janvier, qu'on ne l'a pas fait parce que j'étais pas trop à ça à ce moment là, et qu'après c'était un peu tard, d'autant qu'on a vite eu beaucoup à faire.

J'avais fini le court roman en revenant de Paris et c'était effectivement un très bon choix. D'abord, j'adore le sujet et je le trouve bien mené, et puis le texte du roman lui-même étant très théâtral (c'est un huis-clos très centré sur les dialogues) l'adaptation ne demandera pas un travail énorme à part pour la dernière partie.

Je m'y suis mis depuis que je suis rentré, espérant finir vite. Ça me fournit une parenthèse et la possibilité de reprendre mon souffle après m'être entièrement focalisé, pendant les deux mois d'été, sur deux projets précis que j'ai d'ailleurs fait bien avancer.

J'ai pas forcément grand-chose à dire en ce moment, vous l'aurez d'ailleurs constaté de vous même. La rentrée est là et, sans que je sache trop pourquoi, ça me fait une impression bizarre. Après la soirée agréable de ce soir, je pourrai toutefois signaler que les étudiants étrangers sont du coup arrivés dans les parages et que ça peut être une très bonne chose... ;)