Le Parlement des Rêves

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Keep cool
Keep cool

Vous m'excuserez, j'espère, si je vous abandonne lâchement quelques jours, mais je doute d'avoir du temps à vous consacrer. Les trois personnes qui me lisent iront donc voir ailleurs pendant ce temps. ;-)

Je suis allé à la Lesbian & Gay Pride de Grenoble samedi dernier pour faire le promo de celle de Lyon, et représenter également mOules-frItes avec Pierre, David et Olivier sur le forum associatif. Cela aura été une journée charmante malgré le retard à l'allumage le matin (faut dire qu'étant rentré à presque 6 heures du mat', bien stressé et énervé histoire d'avoir encore plus de mal à dormir...), et malgré le coté "kermesse" de la marche. Je dis ça affectueusement, même si c'est vrai que je ne m'attendais pas à voir si peu de monde (200 personnes).

Pas grand chose à voir avec les 5 à 7000 personnes dans les rues à Lyon, et avec la lourdeur d'organisation que cela peut représenter. Vivement qu'elle soit dernière nous, cette Pride. Les CA et l'orga en général me prennent la tête comme c'est plus possible, je n'ai plus aucune envie. Je sais pas comment font David et Olivier qui sont sur ce rythme depuis des semaines si ce n'est des mois. A leur place, je me serais depuis longtemps enfuit en Laponie sans laisser d'adresse ni prendre mon téléphone. ;o)

J'espère que tout se passera bien et qu'au moins samedi on s'amusera... Avant de repartir à fond dans la Quinzaine des Fiertés qui suit - où mOules-frItes-Lyon co-organise trois débats.

Toutes les choses à faire ... et surtout la lourde tension devenue permanente, me pèsent beaucoup. Je supporte décidément mal les ambiances conflictuelles qui se prolongent. Les psychodrames persos auxquels je contribue bien malgré moi n'arrangent rien. Moi qui me réfugiais toujours dans l'idée qu'au moins je comprenais bien le bordel qu'il y a dans ma tête, j'ai rarement été aussi perdu et incapable de savoir ce que je veux. Au moins, au milieu de tout ça, le passage à Grenoble m'aura permis de clore enfin des choses en suspens depuis janvier. Drôle de moment. Beaucoup d'angoisse pour quelque chose de simple. J'aurais eu tord de l'éviter, je me suis donné les moyens de commencer à reconstruire. A moi maintenant d'entrer dans la concrétisation des possibles plutôt que de m'enfermer dans de fantasmatiques impasses. Je ne sais pas trop comment va se passer l'été, mais j'espère qu'il me permettra de faire le point au calme et de reposer des bases saines, sur tous les plans.

Rien n'a été décidé, mais il n'est pas impossible que je monte sur Paris l'après-midi de la Pride, le 25. Depuis le temps que j'ai envie de voir ce que cela peut donner. Je bloque complètement à imaginer ce que peut représenter une foule de 500 000 personnes...
I'll keep you posted.