Le Parlement des Rêves

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L'enfer est pavé de bonnes intentions (Comme les Autres)

L'enfer est pavé de bonnes intentions (Comme les Autres)

L'enfer est pavé de bonnes intentions (Comme les Autres)

Comme les autres a fait parler de lui parce qu'il est le premier film francais a faire de l'homoparentalité son sujet principal. Dommage pour l'Histoire que cela soit un navet.

L'enfer est pavé de bonnes intentions (Comme les Autres)

Très mal écrit, le film enchaîne des situations d'une lourdeur infinie et terriblement prévisibles. Il aborde la problématique sur un mode complètement superficiel (avec des dialogues qui ont l'air d'avoir été copiés-collés à partir d'extraits de talk-shows bas de gamme, c'est dire l'absence de naturel de l'ensemble), et ne développe jamais ses personnages au-delà de vignettes caricaturales.

Résultat: le film n'est ni émouvant, ni même drôle. A l'exception notable d'Anne Brochet, qui aurait toutefois encore gagnée a être mieux dirigée -- avec Lambert Wilson, c'est la seule actrice à ne pas être franchement mauvaise.

Le pire est que le message du film est complètement brouillé par son traitement superficiel (le désir d'enfant du personnage de Wilson semble dysfonctionnel, aussi profond que l'envie de s'acheter un nouveau jean, et son projet est particulièrement flou) et une étonnante misogynie qui déborde de partout (la femme étant réduite a un statut d’utérus sur pattes tandis que le personnage principal n'hésite pas a exploiter une étrangère sans papiers pour en faire une mère porteuse en échange d'un mariage blanc).

Le prochain film français sur le thème aura du mal a faire pire.